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Changement et allassopraxie

On traverse un peu la vie comme un championnat sportif ; quand on est une équipe qui gagne, peu de remise en question, on est pris dans une spirale de gagne, un cercle vertueux. Mais quand on perd, que ça commence à sentir la relégation, la descente en 2ème ou 3ème division, ça grince, ça s’énerve ou ça se désespère, et là, il faut apporter du changement.
Or, une vie, c’est à la fois long et court et si vous devez traverser des perturbations un jour, mieux vaut ne pas chuter de trop haut ! On fait appel à quelqu’un qui va savoir analyser d’où vient l’échec de notre vie puisque visiblement on n’a pas soi-même la solution…

L’allassopraxie

Beaucoup se posent des questions tous les jours, avec leurs mots, et ne trouvent pas forcément les réponses (sinon ils ont déjà arrêté de lire ce texte).

On a beau avoir des mots et des concepts super pointus, être clairvoyant sur notre compte, lucide, si, au lieu de réfléchir, on rumine, on broge, on gamberge, on yoyote du bocal, on broie du noir…, même le Petit Robert ne peut nous sauver à tous les coups. Parfois, on ne voit plus de solution, alors pour ne pas en arriver là voilà du simple, du concret.

Quand tout foire dans notre vie, on peut chercher des solutions, on le doit même. Mais si, depuis des années, nos tentatives nous amènent vers le même résultat, l’échec, la frustration, les embrouilles, etc., il va peut être falloir se sortir la tête du sable et comprendre que ça coince quelque part. Chercher la solution avec la même tête qui fait certaines erreurs répétées, ça ne peut pas marcher, c’est si simple que ça ! Alors demandez de l’aide !

Gamberger, c’est pas réfléchir, c’est juste faire tourner dans sa tête, selon un schéma inefficace, toujours les mêmes points de vue qui amènent les mêmes mauvaises solutions !

A qui la faute ?

On peut toujours accuser le mauvais sort, la malchance, les autres, le président de la république, les étrangers, sa femme, son mari ou son chien mais, quand on fait des choix, c’est quand même avant tout nous qui les faisons ! Mais comme nous sommes des êtres rusés, un bon choix vient toujours de nous alors qu’une erreur vient forcément des autres !

Bien sûr on verra plus tard que c’est pas forcément de notre faute. On traîne parfois un tas de saloperies mal digérées qui nous facilitent pas vraiment le quotidien. Mais se positionner comme une victime, c’est déjà jouer le rôle de celui qui n’y peut rien, donc qui n’est pas responsable ! Si je suis victime, c’est la faute des autres, pas la mienne !

Ne confondons pas coupable et responsable…. 

 

Changer n’est pas forcément souhaitable…

Le changement personnel – se changer soi-même pour résoudre ses problèmes, son mal être – devrait être aussi normal que changer une roue crevée. Changer peut conduire au meilleur comme au pire si le changement est mal préparé, mal réalisé et mal vécu. Car nous ne sommes pas des voitures…

Si demain quelqu’un vient chez vous et analyse de manière totalement rationnelle votre intérieur, il pourra peut-être dire « votre intérieur mérite d’être rénové ». Il va sortir pinceaux et papier peint et tout refaire. Si c’est contre votre avis, si vous n’avez pas le choix, il y a peu de chance que ce changement, même si il est rationnellement valable, soit bien vécu.

Changement et choix personnel

Quand on sent que les choses vont mal, inutile de jeter le bébé avec l’eau du bain, il faut déjà essayer de voir ce qui est vraiment problématique. Relations de couple, parents, travail, amis, sexe, argent… si tout est insatisfaisant, il faut prendre le temps de remonter la rivière de notre vie, repartir vers la source pour essayer de voir quand est-ce que les événements se sont gâtés.

Méfiez vous des explications trop simplistes comme « C’est quand j’ai déménagé », « C’est quand mes parents ont divorcé », ou « C’est après ma première rupture ». La bonne méthode c’est de poser une liste, en remontant tranquillement du dernier incident notable jusqu’à nos plus lointains souvenirs avec, à chaque fois, la question « Est-ce que j’étais heureux à ce moment là et est-ce que ce qui se passait alors était positif dans le fond ? ».

Changer en voulant rester tout pareil !

Vous avez tous connu un(e) ami(e) qui, suite à une rupture amoureuse douloureuse, vient vous consulter sur la tenue à adopter : l’appeler, ne plus l’appeler, aller le voir, le snober, lui dire ses vérités, l’insulter, etc… Vous l’écoutez, puis lui donnez les conseils les plus avisés du monde. Plusieurs heures plus tard votre ami(e) semble convaincu(e). Cependant le lendemain, il ou elle a fait exactement l’inverse de vos conseils. Plusieurs coups de fil dans la soirée, consultation de la page Facebook de l’ex, voire maraude en bas de chez lui (elle), ce qui frôle le harcèlement !

Il ou elle ne tient visiblement aucun compte des conseils tous un peu semblables que lui donnent ses ami(e)s. Son souhait, changer oui, mais en restant pareil ! Il considère que les conseils, c’est cool, mais il n’en tient que peu compte parce que, au fond, c’est quand même lui qui doit agir et il n’est pas prêt à échanger de vieilles habitudes, même douloureuses, contre de nouveaux comportements aux résultats incertains. Le changement ne se nourrit pas de conseils ; celui qui est heureux peut vouloir évoluer mais ne cherche pas le changement total, sinon c’est qu’une partie de lui n’est déjà plus heureuse. Considérons donc cette curiosité, nous faisons des erreurs, nous le pressentons, nous demandons conseil et nous n’en tenons pas vraiment compte ! Que se passe-t’il donc entre le conseil et son application ?

Et si cela venait de notre cerveau ?

Nous gérons chaque jour des milliers, des millions d’informations et d’actions. Plus des choses inconscientes ou pensées automatiques que notre cerveau et notre organisme réalisent sans notre accord conscient : respirer, bouger, marcher, comprendre, voir, sourire, la liste pourrait durer quelques dizaines de pages ; en plus de ces taches automatiques, les taches contrôlées demandent un effort et une concentration accrues. Dans une journée, nous participons volontairement à des milliers d’autres réactions, jugements, actions, activités, passions, émotions, sans oublier les très nombreuses perturbations extérieures …

Notre cerveau est donc une machine fabuleuse, complexe, séparée en zones aux spécificités bien particulières : aire motrice, aire visuelle, aire de Broca, aire auditive, lobe frontal, etc.

Sans faire de la simplification à outrance, on peut imaginer qu’une machine aussi complexe déteste tout grain de sable qu’elle peut éviter. Changer d’habitude est un grain de sable qui vient perturber de nombreuses routines et donc consomme des ressources ; le cerveau pourrait donc faire de la résistance préférant une mauvaise habitude pour nous mais économe pour lui, car déjà intégrée comme routine !

Voila une hypothèse intéressante, comment lutter contre son propre cerveau ? Sachant qu’il contrôle presque tout, enfin si on parle de notre cerveau dans la boîte crânienne parce que nous avons également le cerveau ventral avec 200 millions de neurones qui eux aussi ont leur mot à dire !

C’est un peu le paradoxe pour changer, savoir qu’il ne faut pas croire ce que l’on croit et faire ce qu’on sait qu’on ne doit pas faire tout en faisant l’inverse !

Une fois cela établi, que faire ? Nous vous proposons de découvrir l’allassothérapie, à travers les diverses ressources de ce site.

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